Souscrire un prêt immobilier nécessite la mise en place d’une assurance emprunteur dans l’écrasante majorité des cas. Cette dernière prend le relai si vous vous trouvez dans l’incapacité de rembourser votre capital dû, suite à un accident de la vie. Mais attention ! Tous les contrats ne se valent pas et le tarif ne doit pas être votre seul point de comparaison. Cette vidéo vous rappelle les principaux critères à prendre en compte pour bien choisir votre assurance de prêt immobilier.
L’assurance emprunteur est une assurance souscrite pour garantir un emprunt. En effet, en cas de décès, d’invalidité ou encore de perte d’emploi de l’assuré, c’est l’assureur qui prendra alors en charge, totalement ou partiellement, le remboursement des échéances du crédit immobilier.
Les assurés ont maintenant la possibilité de changer d’assurance emprunteur si les conditions, indiquées dans notre vidéo ci-dessus, sont respectées.
Aujourd’hui, nous allons mettre l’accent sur la convention AERAS : s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé. Généralement pour contracter un prêt immobilier, professionnel ou à la consommation, les banques exigent que l’emprunteur souscrive à un contrat d’assurance. Le but : garantir son prêt, en cas de décès ou d’invalidité.
Mais si vous avez eu un grave problème de santé, obtenir un prêt dans les couvertures standard d’assurance peut s’avérer difficile.
La convention AERAS permet de faciliter l’accès à l’assurance et à l’emprunt de ces personnes…
Vous venez de faire une simulation d’assurance de prêt sur notre site et vous avez trouvez bien moins cher que votre banque ! C’est normal !
Par contre avant de changer de contrats, un conseiller va vous appeler pour savoir si le contrat que vous avez choisi respecte bien plusieurs critères obligatoires pour que le changement soit effectif auprès de votre banque et éviter ainsi un refus.
Quelles sont ces garanties que demandent la banque?
Lorsqu’une personne dépose une demande de crédit, une liste de couvertures lui sera demandée. Le CCSF a ainsi établi la liste des garanties minimales que les banques peuvent exiger des emprunteurs.
En tout, 18 critères concernent l’assurance sur le prêt immobilier et 8 autres se rapportent à la garantie perte emploi. Ainsi, les banques prendront 11 éléments pour le crédit immobilier et 4 pour le chômage.
Depuis le 1er mai 2015, ces critères sont devenus les seules raisons valables pour motiver un « refus de non-équivalence ». À savoir que l’entrée en vigueur de l’ensemble du dispositif est effective depuis le 1er octobre 2015, suite à laquelle les banques doivent désormais :
Choisir les critères de garanties minimales exigées qui s’accordent à leur politique des risques
Faire en sorte que ces choix soient adaptés au statut de l’emprunteur ainsi qu’au prêt qu’il demande.
Fournir à l’emprunteur la fiche standardisée afin que ce dernier puisse prendre conscience des exigences suffisamment tôt.
Envoyer une motivation écrite à l’emprunteur par rapport au refus de délégation d’assurance se rapportant aux garanties exigées.
Liste des critères d’équivalence de garanties
Chaque établissement prêteur choisit sur cette liste 11 critères au plus qui correspondent à ses exigences générales liées à sa politique des risques, complétés le cas échéant de 4 critères au plus portant sur la garantie perte d’emploi. Pour un certain nombre des critères choisis, le prêteur doit préciser, chaque fois que c’est possible, la valeur exigée, par exemple son caractère forfaitaire ou indemnitaire.
GARANTIES DECES PTIA INVALIDITE – INCAPACITE
Couverture des sports amateurs pratiqués par l’emprunteur à la date de souscription
Maintien de la couverture en cas de déplacement dans le monde entier A titre personnel A titre professionnel ou humanitaire
GARANTIE DECES
Couverture de la garantie décès pendant toute la durée du prêt ?
GARANTIE PTIA
Couverture de la garantie PTIA pendant toute la durée du prêt ?
GARANTIE INCAPACITE
Couverture de la garantie pendant toute la durée du prêt
Délai de franchise
Pour une personne en activité, évaluation en fonction de la profession exercée au jour du sinistre
Pour une personne en activité, prestation égale à la mensualité assurée sans référence à la perte de revenu subie pendant le sinistre.
Maintien de la couverture en cas de temps partiel thérapeutique avec une prise en charge minimale de 50% sur une durée d’au moins 90 jours
Couverture des inactifs au moment du sinistre
Couverture des affections dorsales
Couverture des affections psychiatriques
GARANTIE INVALIDITE
Couverture de la garantie pendant toute la durée du prêt
Evaluation en fonction de la profession exercée au jour du sinistre
Prise en charge de l’invalidité totale, sans référence à la perte de revenu subie au moment du sinistre
Prise en charge de l’invalidité partielle (IPP) à partir de 33%