Le marché du logement, hausse du prix des maisons

Une nouvelle hausse des prix des maisons

Une nouvelle hausse des prix des maisons et des appartements marque la fin du premier semestre. Il s’agit peut-être de la dernière poussée de l’année.

Tout porte à atteindre un plafond. Le marché a une nouvelle fois battu des records avec des prix en hausse d’environ 7,4% sur un an pour les appartements et de 10,7% sur un an pour les maisons au premier semestre. Selon les données semestrielles du réseau publiées lundi, le niveau des prix est actuellement tel que le volume des ventes a commencé à baisser sensiblement.

Pour les maisons, les transactions baissent d’environ 8 % par an, tandis que pour les appartements, elles n’augmentent guère de plus de 1,7 %. A cause du niveau des prix. Dans de plus en plus de villes, ils deviennent prohibitifs. Il faut donc que les vendeurs soient moins indulgents pour que le marché se redresse. De plus, il est évident que le retour à une forme de « raison » à Paris a provoqué une recrudescence des ventes. Ils augmentent de plus de 17% au cours d’une année suite à un mois de baisse des prix dans la ville. Par conséquent, il semble inévitable que les prix augmentent à l’échelle nationale à court et à moyen terme. En raison du fait que les acheteurs sont également confrontés à un resserrement des exigences de crédit et à une hausse des taux d’intérêt.

Chutes d’investisseurs

Le meilleur exemple en est la façon dont les achats des investisseurs ont changé au fil du temps. Il a fallu quatre ans pour que la part des investissements locaux progresse de manière fulgurante. Et c’est le déclin, notamment à Paris et en Ile-de-France. À Paris, le pourcentage d’achats effectués à des fins locatives a diminué à environ 26 %, soit 18,5 % de moins qu’il y a un an. A l’échelle de l’Ile-de-France, on note une baisse de 24 %, soit une baisse de 9 % par an.

Une étude met en lumière la hausse des taux d’intérêt, les différentes augmentations de salaires, et la nouvelle réglementation de la passivité thermique. Sans compter les restrictions imposées par le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) sur les taux d’intérêt.

De plus, prenez note que le Haut Conseil tiendra une réunion cet après-midi où ils en discuteront probablement.

Investir devient clairement de moins en moins rentable et de plus en plus coûteux. Et c’est sans compter les restrictions à la hausse des salaires que le gouvernement entend mettre en place dans le cadre de sa loi sur le pouvoir d’achat.

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