Existe-t-il un risque de bulle immobilière en France ?

Vous avez peut-être déjà entendu le terme « taureau immobilier ». Vous n’êtes pas sûr de ce que cela implique, n’est-ce pas ? Vous hésitez à investir dans le marché immobilier.

Qu’est-ce qu’une bulle d’immobilisation exactement ?

Tout le monde est au courant de l’effondrement du marché immobilier américain en 2008, qui a conduit à la faillite de la banque Lehman Brothers et aux répercussions sur les marchés financiers mondiaux. Mais qu’est-ce qu’une bulle immobilière ?

Une bulle immobilière se caractérise par une hausse importante des prix d’achat immobilier qui s’accompagne d’une amélioration du niveau de vie ou de la croissance économique. Le marché immobilier se déconnecte de l’économie réelle, mettant en péril la valeur des actifs.
Lorsque l’on compare les revenus des ménages aux coûts du logement, une bulle immobilière apparaît. Plus la différence est grande, plus il est probable qu’une situation d’intimidation survienne.

Quels facteurs contribuent à la bulle immobilière ?

Surveillance des marchandises

Pour évaluer un bien, il faut tenir compte de sa localisation, de sa superficie et de ses caractéristiques. Mais la loi de l’offre et de la demande détermine également le prix de vente. Les prix pourraient augmenter en conséquence si ce dernier est élevé. Par conséquent, il y a une chance de surestimer le bien.
Si l’article est trop cher, il risque de se déprécier après l’achat. Si cela s’applique à toutes les maisons d’une ville ou d’un pays, le marché dans son ensemble pourrait perdre fondamentalement de la valeur et s’effondrer.

Des conditions de prêts très souples

Ensuite, les conditions des crédits immobiliers jouent un rôle non négligeable dans la constitution d’un taureau immobilier. En effet, les ménages peuvent emprunter plus facilement si les conditions de crédit immobilier sont plus clémentes. Ensuite, ils sont poussés à acheter des biens plus chers. Les prix de vente augmentent en même temps. Conséquence de cette forte hausse des prix, les ménages continuent de s’endetter davantage.
C’est ainsi que s’est jouée la crise immobilière de 2008 : les petits ménages qui avaient contracté un ou plusieurs crédits faciles sont devenus gravement insolvables. Cependant, les taux d’intérêt sur ces crédits fluctuaient. Tout le système s’est effondré car les ménages n’avaient plus les moyens de rembourser.

Les besoins de rénovation urbaine font défaut

Enfin, il faut regarder du côté des politiques immobilières locales pour comprendre une forte hausse de la demande ou une forte baisse de l’offre.

En effet, la disponibilité de logements pourrait diminuer si l’Etat ou la commune met en œuvre une politique d’urbanisation très rigide avec peu de permis de construire disponibles. La même chose se produit si un logement désuet est démoli sans être remplacé.

Existe-t-il une bulle immobilière en France ?

La capitale française est régulièrement classée parmi les cinq premières villes du monde pour avoir la bulle immobilière la plus élevée (avec Toronto, Hong Kong, Munich, Amsterdam, Francfort ou Vancouver). En effet, les prix parisiens ont dépassé le seuil emblématique des 10 000 euros le mètre carré en 2020.

L’ironie est que Paris continue de perdre des habitants chaque année, soit environ un dixième de million de personnes. En effet, les Français ont envie de s’investir dans un nouveau mode de vie suite à la crise sanitaire. Ils quittent progressivement les appartements des grandes métropoles pour s’installer dans des villes plus petites.
Le marché immobilier dans le reste de l’hexagone est fortement dépendant de la faiblesse des taux d’intérêt. S’ils reviennent, le marché pourrait connaître un arrêt brutal. Mais aucune perturbation n’est prévue dans les prochains mois. La vente aux enchères immobilières française ou parisienne n’est toujours pas à la mode.

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